Ebook, bonne ou mauvaise chose ?

Malgré l’indéniable progression du nombre de leurs ventes, en tant que lecteur, je ne pense pas que l’ebook va sonner le glas de l’édition classique.
Personnellement, je préfère lire un livre traditionnel, mais c’est peut-être à cause d’une vieille habitude et je ne sais pas si les jeunes partagent mon avis.
Pour moi, avoir entre les mains un bon vieux bouquin, sentir le contact avec le carton de sa couverture et le papier des pages est bien plus agréable que de tenir un écran.
Cela dit, je reconnais bien volontiers qu’en déplacement, il est plus aisé d’emporter une liseuse dans ses bagages avec une sélection d’ouvrages chargés dans la mémoire interne de l’appareil, plutôt qu’une pile de livres.

L’ebook peut-il être une opportunité ?

Est-ce une opportunité pour faire valoir à un éditeur l’intérêt que suscite votre livre auprès des lecteurs ?
Je m’explique, si votre ouvrage se vend bien sur une plateforme telle que « amazon kindle » ou autre, il va remonter dans le classement et pourra devenir un argument de poids pour convaincre un éditeur de lancer tout le processus aboutissant à la diffusion tant espérées de « votre chef-d’œuvre ».
Ce classement appuyé par un nombre de ventes significatif lui offrira une certaine garantie de plaire au public, ce qui devrait le rassurer, sachant que tout processus d’édition classique, depuis le début jusqu’à la fin a un coût, il faut bien admettre qu’il ne peut pas prendre le risque de se tromper et de travailler à perte si les ventes sont faibles.
Maintenant,  votre livre a-t-il une chance de sortir du lot, noyé parmi des milliers d’autres sur une plateforme de vente réputée ?
De plus, un risque non négligeable apparaît, celui de voir un jour arriver une version piratée et gratuite en ligne. Alors, le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?

Une réflexion au sujet de « Ebook, bonne ou mauvaise chose ? »

  1. J’ai publié un ebook sur Amazon, après avoir, sans surprise, essuyé des refus chez les éditeurs traditionnels. Le livre peut aussi être acheté en version brochée ou lu dans la bibliothèque de prêt.
    Au bilan, c’est sans doute le prix modique de l’e-book ou l’existence de la bibliothèque de prêt qui semble emporter la décision d’achat.
    J’ai vendu environ 1300 ebook et j’ai eu autant de lecteurs sur la bibliothèque, pour une dizaine d’exemplaires papiers vendus, alors que les commentaires sont bons. Les chiffres sont éloquents.
    En ce qui me concerne, chez moi, je lis des livres papiers, confortablement installé dans un fauteuil. Dans les transports ou en déplacement, je lis des ebooks sur mon smartphone. J’ai aussi une liseuse et il faut reconnaître qu’elles procurent un excellent confort de lecture. En revanche, difficile de faire circuler le livre dans la famille ou de le revendre en brocante, histoire de s’en acheter d’autres.
    Pour ceux que cela intéresserait, mon livre s’appelle Un magnifique ciel étoilé.
    Pour conclure, j’aime bien les ebooks mais je n’aimerais pas voir disparaître nos librairies.
    Bonnes lectures à tous.

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